• 25 Feb, 2024

Suggéré:

Québec, le 9 janvier 2024 – Depuis 2016, le mois de janvier est identifié comme le Mois international de la prévention du cancer chez les pompiers. D’une part, l’objectif est de sensibiliser les pompières et les pompiers aux risques de développer une maladie professionnelle comme un cancer et d’autre part, de faire connaître l’envers du métier à la population.

Le Service de protection contre l’incendie de Québec (SPCIQ) et la Ville de Québec agissent de manière responsable et vont au-delà des normes établies pour rendre le travail de ses pompiers des plus sécuritaires. Nous sommes heureux de pouvoir compter sur la collaboration de tous les partenaires impliqués. De plus, nous sommes convaincus qu'ensemble nous parviendrons à faire de la prévention et de la reconnaissance des cancers l’affaire de tous.

Les bonnes pratiques font la différence  

Depuis plusieurs années déjà, le SPCIQ travaille à la prévention du cancer chez ses pompiers. Différentes initiatives sont mises de l’avant afin de limiter les expositions aux contaminants résultants des incendies comme le changement de cagoule dans une aire de repos réservée, l’utilisation d’équipements de protection individuelle qui sont à la fine pointe de la technologie et la création d’un parcours de décontamination à même les nouvelles casernes.  

« Le SPCIQ a à cœur la santé et la sécurité de ses pompières et de ses pompiers. Nous travaillons continuellement à améliorer nos pratiques et à optimiser nos équipements afin d'assurer notre sécurité. Cependant, le métier de pompier met à risque celles et ceux qui le pratiquent de développer un cancer. C’est pour cette raison que la reconnaissance comme maladie professionnelle d’un plus grand nombre de cancers est primordiale », a précisé le directeur du SPCIQ, Christian Paradis.

« L’Association accueille positivement les avancées en matière de reconnaissance des cancers occupationnels chez les pompiers et pompières dans la province. Ainsi, nous travaillons conjointement avec nos partenaires dont la direction du SPCIQ afin que la liste des cancers reconnus soit bonifiée », a ajouté monsieur Alexandre Arturi, président de l’Association des pompiers professionnels de Québec.

Faire reconnaître d'avantage de cancers

Malgré les améliorations des équipements de travail et des procédures de décontamination, il reste que le métier de pompier vient avec des risques de développer un cancer. D’ailleurs, la direction du SPCIQ, appuyée par la Ville de Québec, soutient la recherche et le développement en matière de reconnaissance des cancers occupationnels de concert avec différents partenaires et acteurs du milieu de l’incendie chez les pompiers auprès de la CNESST.